Voici un nouvel extrait de l'adaptation MKII du livre Voyage en Occident, avec dans le rôle de SUN Wu-Kong, le malicieux roi singe, le non moins sémillant et déjanté ( ^_^ ) Dicky CHEUNG.
Ici, le roi singe rencontre pour la première fois l'Immortelle Orchidée Violette.
Cette Immortelle n'a absolument rien à "envier" à SUN Wu-Kong... Qui a dit hystérique ? ^_^
Une autre Immortelle apparaîtra à la fin de l'extrait.
La traduction ne fut pas aisée, car cette série est réalisée en cantonnais, mais voici le résultat... ^_^
S = SUN Wu-Kong - O = Orchidée Violette - I = seconde Immortelle
( En même temps ) S : C'est ta faute ! O : C'est ta faute !
C'est toi le singe qui perd ses poils ! Ce sont tes poils là ! Reste chez toi ! Mon nez sensible éternue par ta faute !
S : L'honorable SUN n'a pas émis un seul éternuement depuis dix ans. Un regard sur toi suffit à provoquer ces dix années d'éternuements ! Je n'ai plus de chance dans ma vie.
O : Que fais-tu là ? S : Ce que je fais... Regarder les fleurs est interdit peut-être ?
O : Tu regardes les fleurs ? Tu me reluques oui, comme un gosse... Le plus détestable avec toi, espèce de sale gosse, c'est que tu reluques par en-dessous, et pas franchement !
S : C'est ça... Je te regarde maintenant. Je te regarde franchement. Je regarde ton profil droit, je regarde ton profil gauche, je regarde ton crâne, je regarde ton menton, j'te r'garde...
O : Tu me regardes... Tu me regardes... Tu me regardes... Pourquoi tu ne recules pas ?
S : L'honorable SUN se bat, il n'est pas habitué à reculer. Soit, tragique issue, on me tue, soit c'est moi qui tue !
O : Si vigoureux que ça, alors frappe-moi... Frappe-moi... Tue-moi... Frappe-moi... Pourquoi tu ne frappes pas ? - - Tu m'as frappée, moi, l'Immortelle Orchidée Violette ! Tu as osé me frapper !
S : Je t'ai fait reprendre tes esprits.
O : En effet... comme ça c'est juste. Tu frappes bien, tu frappes très bien. Ta force est convenable, ta position parfaite et juste à ce moment j'ai les deux yeux façons panda, tu frappes merveilleusement bien.
S : Tu ne vas pas donner suite à ces coups ?
O : Non... absolument aucune plainte. Tu m'a remis les idées en place, mon héros. Demain je vais t'apporter un panier de fruits. J'irai à ta résidence te saluer.
(En s'éloignant) S : Névrosée...
O : Vraiment un grand maître... Vraiment trop cool, j'en rêvais... Quelqu'un d'aussi doux, attentionné, au port altier
I : Lui doux et attentionné ??? Lui au port altier ??? Son corps est tout couvert de poils, c'est un sauvage qui sort tout droit de sa montagne !!!
O : Il est trop sexy avec sa toison... Je n'aime vraiment pas les bellâtres. Son côté rustre dissimule une pointe de tendresse, sa désinvolture avec un rien de raffinement, c'est trop chou... Je l'aime à mourir ! Je suis trop heureuse !
Ici, le roi singe rencontre pour la première fois l'Immortelle Orchidée Violette.
Cette Immortelle n'a absolument rien à "envier" à SUN Wu-Kong... Qui a dit hystérique ? ^_^
Une autre Immortelle apparaîtra à la fin de l'extrait.
La traduction ne fut pas aisée, car cette série est réalisée en cantonnais, mais voici le résultat... ^_^
( En même temps ) S : C'est ta faute ! O : C'est ta faute !
C'est toi le singe qui perd ses poils ! Ce sont tes poils là ! Reste chez toi ! Mon nez sensible éternue par ta faute !
S : L'honorable SUN n'a pas émis un seul éternuement depuis dix ans. Un regard sur toi suffit à provoquer ces dix années d'éternuements ! Je n'ai plus de chance dans ma vie.
O : Que fais-tu là ? S : Ce que je fais... Regarder les fleurs est interdit peut-être ?
O : Tu regardes les fleurs ? Tu me reluques oui, comme un gosse... Le plus détestable avec toi, espèce de sale gosse, c'est que tu reluques par en-dessous, et pas franchement !
S : C'est ça... Je te regarde maintenant. Je te regarde franchement. Je regarde ton profil droit, je regarde ton profil gauche, je regarde ton crâne, je regarde ton menton, j'te r'garde...
O : Tu me regardes... Tu me regardes... Tu me regardes... Pourquoi tu ne recules pas ?
S : L'honorable SUN se bat, il n'est pas habitué à reculer. Soit, tragique issue, on me tue, soit c'est moi qui tue !
O : Si vigoureux que ça, alors frappe-moi... Frappe-moi... Tue-moi... Frappe-moi... Pourquoi tu ne frappes pas ? - - Tu m'as frappée, moi, l'Immortelle Orchidée Violette ! Tu as osé me frapper !
S : Je t'ai fait reprendre tes esprits.
O : En effet... comme ça c'est juste. Tu frappes bien, tu frappes très bien. Ta force est convenable, ta position parfaite et juste à ce moment j'ai les deux yeux façons panda, tu frappes merveilleusement bien.
S : Tu ne vas pas donner suite à ces coups ?
O : Non... absolument aucune plainte. Tu m'a remis les idées en place, mon héros. Demain je vais t'apporter un panier de fruits. J'irai à ta résidence te saluer.
(En s'éloignant) S : Névrosée...
O : Vraiment un grand maître... Vraiment trop cool, j'en rêvais... Quelqu'un d'aussi doux, attentionné, au port altier
I : Lui doux et attentionné ??? Lui au port altier ??? Son corps est tout couvert de poils, c'est un sauvage qui sort tout droit de sa montagne !!!
O : Il est trop sexy avec sa toison... Je n'aime vraiment pas les bellâtres. Son côté rustre dissimule une pointe de tendresse, sa désinvolture avec un rien de raffinement, c'est trop chou... Je l'aime à mourir ! Je suis trop heureuse !
par Yume
publié dans :
Cinéma
Au hasard de mes pérégrinations "internettiennes", j'ai découvert quelques savoureux extraits d'une nouvelle adaptation du livre Voyage en Occident, avec dans le rôle de SUN Wu-Kong, le malicieux roi singe, le non moins sémillant et déjanté ( ^_^ ) Dicky CHEUNG.
Le roi singe est l'un des héros les plus connus au monde, sans pour autant être connu...
Curieux paradoxe ? Oui et non...
Car, si le héros chinois n'est pas très connu, ces adaptations japonaises le sont beaucoup plus... Sangoku en tête ! ^_^
Je vous propose donc de découvrir le mythe à l'origine du mythe, le personnage original qui n'a absolument rien à envier à ces "descendants" japonais...
Dans cet extrait, le roi singe dévoile ses talents de poète à l'Immortelle Orchidée Violette. ^_^
ODE À LA VACHE
Une vache au bord de l'eau, une vache dans l'herbe
La vache ! Le taureau et la vache font un veau
Une stupide vache au bord de l'eau
La stupide vache au bord de l'eau épouse un buffle
La vache ! Le taureau et la vache font un veau, la vache....
Merci à ZHANG Cheng pour son aide toujours précieuse. ^_^
Le roi singe est l'un des héros les plus connus au monde, sans pour autant être connu...
Curieux paradoxe ? Oui et non...
Car, si le héros chinois n'est pas très connu, ces adaptations japonaises le sont beaucoup plus... Sangoku en tête ! ^_^
Je vous propose donc de découvrir le mythe à l'origine du mythe, le personnage original qui n'a absolument rien à envier à ces "descendants" japonais...
Dans cet extrait, le roi singe dévoile ses talents de poète à l'Immortelle Orchidée Violette. ^_^
Une vache au bord de l'eau, une vache dans l'herbe
La vache ! Le taureau et la vache font un veau
Une stupide vache au bord de l'eau
La stupide vache au bord de l'eau épouse un buffle
La vache ! Le taureau et la vache font un veau, la vache....
Merci à ZHANG Cheng pour son aide toujours précieuse. ^_^
par Yume
publié dans :
Cinéma
Vous trouverez ci-dessous un lien vers un film d'animation d'Antoine ANTIN et Jenny RAKOTOMAMONJY.
Véritable perle d'animation à l'histoire japonaise....
Je vous laisse apprécier le spectacle : Le papillon...
Le chargement est un peu long mais elle en vaut la chandelle !!!! ^-^
Merci à Mister H qui me l'a fait découvrir ! ^_-
Véritable perle d'animation à l'histoire japonaise....
Je vous laisse apprécier le spectacle : Le papillon...
Le chargement est un peu long mais elle en vaut la chandelle !!!! ^-^
Merci à Mister H qui me l'a fait découvrir ! ^_-
par Yume
publié dans :
Cinéma
Avertissement : Cet article sera réédité et illustré ultérieurement. Beaucoup de photos à réunir ! ^-^
Le WU XIA PIAN, ou le FILM DE CHEVALERIE
Je profite de la sortie cinéma en France du dernier film de Tsui HARK : Seven Swords pour décrire ce genre si dense !
Le WU XIA PIAN est littéralement le film "de chevaliers courageux", version chinoise de nos films de Cape et d'Épée. Ce genre existe depuis le début du cinéma en Chine et il connut sa première heure de gloire lors du règne de la Shaw Brothers et notamment du réalisateur CHANG Cheh.
Le logo de la Shaw Brothers
Les histoires racontées dans ce genre trouvent souvent leurs origines dans des classiques de la littérature chinoise comme : Au bord de l'eau de JIN Sheng-Tan et ses 108 héros - mieux que les trois mousquetaires ! ^.^ -, Tigres et dragons de WANG Dulu et bien d'autres encore !!! (De quoi faire un autre article ! ^.-)
WANG Dulu
Le point commun à tous ces films est bien sûr la présence de "chevaliers", au sens noble du terme. À l'inverse du film de cape et d'épée ou de son équivalent japonais, le Chambara, le chevalier du WU XIA PIAN, n'est pas limité à l'épée ou au sabre. Pour le reste, il y a autant de caractéristiques que de films !!
Les plus grands réalisateurs ont signé un WU XIA PIAN :
John WOO avec Last Hurrah for Chivalry
,
Ang LEE avec Tigre et Dragon
,
YUEN Wo-Ping avec Fire Dragon
,
ZHANG Yimou avec Hero
et encore
Samo HUNG,
Ronny YU et
WONG Kar-Wai pour les plus connus en occident...
Chacun d'eux ayant donné sa version de ce genre, rien d'étonnant à en trouver une si grande diversité !
Le WU XIA PIAN se marie avec bonheur à d'autres genres cinématographiques :
- le fantastique :
Histoires de Fantômes Chinois,
- la comédie :
Flying daggers à ne pas confondre avec le film de ZHANG Yimou !,
- la parodie :
Claws of Steel...
Tsui HARK, l'enfant terrible du cinéma hongkongais, a permis à ce genre d'évoluer en le remettant à plusieurs reprises aux goûts du jour, entraînant derrière lui nombre de réalisateurs !
À l'inverse de John WOO qui semble chanter son oraison funèbre en 1979, Tsui HARK réalisera de nombreux WU XIA PIAN tout au long de sa carrière...
Je profite de la sortie cinéma en France du dernier film de Tsui HARK : Seven Swords pour décrire ce genre si dense !
Le WU XIA PIAN est littéralement le film "de chevaliers courageux", version chinoise de nos films de Cape et d'Épée. Ce genre existe depuis le début du cinéma en Chine et il connut sa première heure de gloire lors du règne de la Shaw Brothers et notamment du réalisateur CHANG Cheh.
Les histoires racontées dans ce genre trouvent souvent leurs origines dans des classiques de la littérature chinoise comme : Au bord de l'eau de JIN Sheng-Tan et ses 108 héros - mieux que les trois mousquetaires ! ^.^ -, Tigres et dragons de WANG Dulu et bien d'autres encore !!! (De quoi faire un autre article ! ^.-)
Le point commun à tous ces films est bien sûr la présence de "chevaliers", au sens noble du terme. À l'inverse du film de cape et d'épée ou de son équivalent japonais, le Chambara, le chevalier du WU XIA PIAN, n'est pas limité à l'épée ou au sabre. Pour le reste, il y a autant de caractéristiques que de films !!
Les plus grands réalisateurs ont signé un WU XIA PIAN :
et encore
Chacun d'eux ayant donné sa version de ce genre, rien d'étonnant à en trouver une si grande diversité !
Le WU XIA PIAN se marie avec bonheur à d'autres genres cinématographiques :
- le fantastique :
- la comédie :
- la parodie :
À l'inverse de John WOO qui semble chanter son oraison funèbre en 1979, Tsui HARK réalisera de nombreux WU XIA PIAN tout au long de sa carrière...
par Yume
publié dans :
Cinéma
Seven Swords est un film hongkongais.
Synopsis
En 1660, venant de Mandchourie, la dynastie Qing prend le pouvoir en Chine. Afin d'empêcher toutes rébellions, l'empereur proscrit les Arts Martiaux et condamne à mort leurs pratiquants. FU Qinzhu, ancien bourreau, tente d'arrêter son ancien disciple, Ravage, qui, sous couvert de cet édit impérial, extermine le peuple.
Blessé, FU Qinzhu est recueilli à Martial Village, dernière cible de Ravage. Il tente de convaincre les villageois du danger mais ceux-ci, connaissant son passé, refusent de l'écouter et veulent le juger pour ces crimes...
Seule, WU Yuanyin, qui l'a amené au village, le croit et veut l'aider. Elle finira par convaincre sa meilleure amie, fille du chef de village, et l'amant de celle-ci de le sauver en s'enfuyant du village.
Leur seule solution est de convaincre les grands maîtres d'Arts Martiaux de la Montagne Céleste de les aider à combattre Ravage.
Analyse
Tsui HARK réalise avec ce film un retour vers le WU XIA PIAN, le film de sabre chinois, classique. Des effets spéciaux quasi absents, des combats réalistes - chorégraphié par LAU Kar-Leung grand acteur de WU XIA PIAN, qui interprète FU Qinzhu -, des tournages en extérieur et une narration linéaire donnent à ce film une ambiance envoûtante. Après avoir réalisé la suite de ZU et sa débauche d'effets spéciaux, Tsui HARK, encore une fois, nous montre toute sa versatilité et son talent ! (Une série d'articles lui sera entièrement consacrée, afin de faire le tour de sa carrière si tonitruante et de sa filmographie si éclectique !)
Mon avis :
Histoire très dense, réalisation sobre mise au service tant de l'intrigue principale que des nombreuses intrigues secondaires (souvent amoureuses d'ailleurs), voilà assurément un film à ne pas manquer ! Cependant, le spectateur occidental peut se perdre dans cette foule de héros !
À noter : un article sera consacré au WU XIA PIAN, ainsi qu'aux héros de ce film ne les manquez pas ! ^-^
Note :
19/20
par Yume
publié dans :
Cinéma